A

      Archives numériques

      Les archives physiques sont différentes des bibliothèques physiques de plusieurs façons. En général, les archives sont définies comme suit :

      1. Elles contiennent des sources d'information primaires (des lettres et papiers directement produits par une personne ou une organisation) alors qu'une bibliothèque contient des livres et journaux.
      2. Le contenu est organisé par groupe et non individuellement par objet.
      3. Elles possèdent un contenu unique.

      Les technologies utilisées pour créer les bibliothèques numériques permettent de s'affranchir des points 2 et 3 des règles d'une bibliothèque physique. Les deux types de bibliothèques contiennent des informations venant principalement des sources primaires mais les documents sont décrits individuellement plutôt qu'en groupe ou collection. De plus les documents numériques sont plus facilement stockables et déplaçables et peuvent être ainsi reproduits ailleurs.

      ARK Archival Resource Key

      Archival Resource Key (ARK) est un système d'identifiants basé sur la norme URI assurant opacité, extensibilité et indépendance, c'est-à-dire les critères nécessaires pour garantir l'identification d'une ressource sur le long terme. Les ARK peuvent désigner des objets de n'importe quel type : textuels, images, logiciels, sites web, aussi bien que des objets physiques, comme des livres, des statues, et même des concepts immatériels.Une identification pérenne est nécessaire car les protocoles d'accès aux objets, tels HTTP ou FTP, aussi bien que les sites d'hébergement, sont sujets à modification. Un ARK contient une partie imperméable aux changements, et une partie flexible, qui désigne une forme de l'objet, ou un mode d'accès à celui-ci. L'idée est de créer un nom suffisamment stable pour être associé de façon permanente à un objet spécifique.

      ALTO (XML)

      ALTO (Analysed Layout and Text Object) est un standard XML permettant de rendre compte de la mise en page physique et de la structure logique d'un texte transcrit par reconnaissance optique de caractères (OCR). Le format est issu du projet européen METAe. Ce schéma maintenu par la Bibliothèque du Congrès et la Bibliothèque nationale de France, est très utilisé pour la conversion en mode texte (OCR) en France et à l’étranger. Il est très adapté à la conservation à long terme des données issues de la conversion ; il permet une réutilisation ultérieure du mode texte, dans la mesure où il contient pour chaque boîte de texte :

      1. les coordonnées,
      2. le taux de confiance de reconnaissance
      3. des éléments de forme (police par ex.).

      Le format s'adapte tout particulièrement aux politiques de numérisation actuelles, il permet la superposition de l’image et du texte (en PDF par ex.).  La Bibliothèque nationale de Finlande a développé un éditeur en ligne permettant aux utilisateurs de corriger le texte reconnu de façon logiciel et d'ainsi améliorer le résultat de façon collaborative.

    E

      Entrepôts universitaires

      De nombreuses universités sont activement impliquées dans le développement d'entrepôts institutionnels des livres, documents, thèses et autres travaux faits au sein de l'académie et qui peuvent être numérisés ou sont « nés numériques ». Une majorité de ces entrepôts sont accessibles au grand public avec des restrictions, en accord avec les objectifs d'accès libre, en opposition avec la publication des recherches dans les journaux commerciaux où l'éditeur offre des accès limités.

    I

      interopérabilité

      L’interopérabilité est la capacité que possède un produit ou un système, dont les interfaces sont intégralement connues, à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes existants ou futurs et ce sans restrictilon d’accès ou de mise en œuvre. Il convient de distinguer « interopérabilité » et « compatibilité ». Pour être simple, on peut dire que la compatibilité est une notion verticale qui fait qu'un outil peut fonctionner dans un environnement donné en respectant toutes les caractéristiques et l'interopérabilité est une notion transversale qui permet à divers outils de pouvoir communiquer - quand on sait pourquoi, et comment, ils peuvent fonctionner ensemble.

      ISO 15836

      L'ISO 15836:2009 (fév. 2009) (et son rectificatif ISO 15836/AC1:2009) est une norme internationale qui décrit l'ensemble des éléments de métadonnées Dublin Core qui traitent de la description de ressources informatiques. Son intitulé est « Information et documentation - L'ensemble des éléments de métadonnées Dublin Core ». C'est la nouvelle version de la norme de 2003. Elle correspond au tronc commun de métadonnées adopté par le gouvernement américain en 1995 (voir Dublin Core).

      Cette norme est applicable à toute application informatique qui contient des métadonnées pour l'interopérabilité et l'accès aux ressources informatiques (traçabilité, gestion de la preuve, comptabilisation, archivage…), couplée avec la norme ISO/CEI 11179 sur les registres de métadonnées.  Elle est disponible en anglais depuis 2002 et en français depuis 2003. Son utilisation est très répandue dans les systèmes gouvernementaux aux États-Unis et au Canada. En France, elle est surtout utilisée dans les applications de Gestion électronique des documents (GED) ou dans les Systèmes d'archivage électronique (SAE).

      Internet Archive (IA)

      L’Internet Archive (ou IA) est un organisme à but non lucratif consacré à l’archivage du Web et situé dans le Presidio de San Francisco, en Californie. Le projet sert aussi de bibliothèque numérique. Ces archives électroniques sont constituées de clichés instantanés (copie de pages prises à différents moments) de pages web, de logiciels, de films, de livres et d’enregistrements audio. Pour assurer la stabilité et la sécurité des données archivées, un site miroir fonctionnel est conservé à la Bibliotheca Alexandrina1 en Égypte. L’IA met gratuitement ses collections à la disposition des chercheurs, historiens et universitaires. Elle est membre de l'American Library Association et est officiellement reconnue comme bibliothèque par l'État de Californie. Leur site est https://archive.org/

      ISNI

      International Standard Name Identifier isni

      L’ISNI est un code international normalisé servant à identifier de manière univoque, sur le long terme et à l’échelle internationale, les personnes et les organismes. La BnF participe à la création et au maintien de cet identifiant et l’intègre dans ses propres données. L’ISNI est le code international normalisé des noms. Il est défini par la norme ISO 27729:2012. Il permet d’identifier au niveau international les identités publiques des personnes ou des organismes impliqués dans la création, la production, la gestion et la distribution de contenus intellectuels et artistiques ou faisant l’objet de ces contenus. Les personnes identifiées peuvent être, par exemple, l’auteur, l’éditeur, le traducteur, l’illustrateur ou le sujet d’une œuvre. L’ISNI se révèle particulièrement utile pour différencier les homonymes. Ainsi en est-il pour l’animateur de télévision Jacques Martin (ISNI 0000 0000 7359 228X) et l’auteur de bande dessinée du même nom (ISNI 0000 0001 2033 0240). On appelle « identité publique » une identité que toute partie prenante affiche publiquement dans les chaînes de création, production, gestion et distribution des contenus.

      Pour une personne ou collectivité utilisant plusieurs identités publiques (par exemple un nom réel et un pseudonyme) un identifiant ISNI distinct est associé à chacune de ces identités.

    F

      Formats

      On ne parle plus tant de supports pour ces documents que de formats, de compression, d'encodage (pour la vidéo et le son) ainsi que de type de numérisation (mode texte ou mode image) le cas échéant. Ce nouveau mode de diffusion présente de nombreux avantages du point de vue de l'accessibilité (en tous temps, en tous lieux munis d'internet). Par contre il ne permet pas seul de garantir une durée et une qualité de conservation.

      Dans les projets patrimoniaux la part de rétro-numérisation (c'est-à-dire de numérisation de textes produits initialement sous format papier) est dominante. On peut noter deux pratiques différentes : l'une consiste à mettre en ligne des images numérisées des exemplaires papiers (Gallica en est un exemple) et l'autre met en ligne les textes bruts récupérés uniquement (comme le Projet Gutenberg). Mettre en ligne le texte brut peut demander du travail supplémentaire d'extraction (OCR), mais permet de réduire le volume du fichier et autorise les recherches, les reformatages, les corrections, etc. Les deux approches peuvent être complémentaires dans la mesure où un organisme qui met en ligne les livres en mode « image » peut servir de source pour qu'un autre organisme crée une version « texte ».

      Freemium

      Le freemium (mot-valise des mots anglais free : gratuit, et premium : prime) est une stratégie commerciale associant une offre gratuite, en libre accès, et une offre « premium », plus haut de gamme, en accès payant. Ce modèle s'applique par sa nature aux produits et services à faibles coûts variables ou marginaux, permettant aux producteurs d'encourir un coût total limité et comparable à une offre publicitaire. Origine du terme : le mot est la contraction de free ("gratuit" en anglais) et de premium, qui caractérise le choix d'une offre payante haut de gamme. Les racines du freemium sont généralement attribuées à l'investisseur Fred Wilson qui donna le nom au modèle sur son blog en 2006 : « Donnez votre produit ou service gratuitement, éventuellement avec une offre publicitaire, acquérez une base de clientèle avec du bouche-à-oreille, des réseaux de référence, du search marketing organique, etc., ensuite offrez des offres Premium à cette même base de clients. »

      FITS Flexible Image Transport System

      FITS ou Flexible Image Transport System est le format de fichiers le plus communément utilisé en astronomie. Il sert au stockage, à la transmission et au traitement des images scientifiques et également d'autres disciplines.

      Le format de fichiers FITS sert à une grande variété des données non picturales, telles que les spectres électromagnétiques, les listes de photons, des cubes de données (en), et bien d'autres choses encore. Un fichier FITS peut contenir plusieurs extensions, et chacune de celles-ci peut contenir des données. Par exemple, il est possible de sauvegarder dans le même fichier FITS des images à la fois dans le domaine des rayons X et dans celui de l'infrarouge.

      À la différence de beaucoup de formats d'image, le format FITS est conçu spécifiquement pour des données scientifiques et par conséquent inclut beaucoup de dispositifs pour décrire l'information photométrique et spatiale de calibrage, ainsi que les métadonnées de l'origine de l'image.

    O

      OCR

      La reconnaissance optique de caractères (ROC), en anglais optical character recognition (OCR), ou océrisation, désigne les procédés informatiques pour la traduction d'images de textes imprimés ou dactylographiés en fichiers de texte.

      Un ordinateur réclame pour l'exécution de cette tâche un logiciel d'OCR. Celui-ci permet de récupérer le texte dans l'image d'un texte imprimé et de le sauvegarder dans un fichier pouvant être exploité dans un traitement de texte pour enrichissement, et stocké dans une base de données ou sur un autre support exploitable par un système informatique.

      OAI-PMH

      Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting (OAI-PMH) est un protocole informatique développé par l'Open Archives Initiative afin d'échanger des métadonnées. Il permet de constituer et de mettre à jour automatiquement des entrepôts centralisés où les métadonnées de sources diverses peuvent être interrogées simultanément. Utilisé notamment par les Archives Ouvertes et les entrepôts institutionnels, il s'est aujourd'hui largement répandu dans les institutions patrimoniales et notamment les bibliothèques.

      Open Archives Initiative

      L'Open Archives Initiative (initiative pour des archives ouvertes), généralement abrégée en OAI, est un projet qui vise à faciliter l'échange et la valorisation d'archives numériques. Elle permet à des fournisseurs de services de moissonner des métadonnées sur les sites de fournisseurs de données. Il est ainsi possible d'utiliser un protocole OAI pour créer un outil de recherche simultanée dans plusieurs bases de données bibliographiques. L'OAI a un moteur de recherche spécifique pour le contenu en libre accès, BASE. L’appel lancé lors du congrès des 1er et 2 décembre 2001 à Budapest et diffusé à partir du 14 février 2002 est connu sous le nom de Initiative de Budapest pour l'accès ouvert (Budapest Open Access Initiative ou BOAI).

      L'implémentation technique de ce concept est définie dans l'Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting (OAI-PMH). Ce protocole, basé sur XML et le Dublin Core permet l'échange de métadonnées entre fournisseurs de données et fournisseurs de services. La dernière version disponible est la 2.0.

    N

      Numérisation

      La numérisation est la conversion des informations d'un support (texte, image, audio, vidéo) ou d'un signal électrique en données numériques que des dispositifs informatiques ou d'électronique numérique pourront traiter1. Les données numériques se définissent comme une suite de caractères et de nombres qui représentent des informations2. On utilise parfois le terme franglais digitalisation (digit signifiant chiffre en anglais).

    D

      Dublin Core

      Le Dublin Core est un schéma de métadonnées générique qui permet de décrire des ressources numériques ou physiques et d’établir des relations avec d'autres ressources. Il comprend officiellement 15 éléments de description formels (titre, créateur, éditeur), thématiques (sujet, description, langue…) et relatifs à la propriété intellectuelle. Le Dublin Core fait l'objet de la norme internationale ISO 15836, disponible en anglais et en français depuis 2003. Il est employé par l'Organisation mondiale de la santé, ainsi que d'autres organisations intergouvernementales. Le Dublin Core a un statut officiel au sein du W3C et de la norme ISO 23950.

    X

      XML

      L'Extensible Markup Language (XML, « langage de balisage extensible » en français) est un métalangage informatique de balisage générique qui dérive du SGML. Cette syntaxe est dite « extensible » car elle permet de définir différents espaces de noms, c'est-à-dire des langages avec chacun leur vocabulaire et leur grammaire, comme XHTML, XSLT, RSS, SVG… Elle est reconnaissable par son usage des chevrons (<, >) encadrant les balises. L'objectif initial est de faciliter l'échange automatisé de contenus complexes (arbres, texte riche…) entre systèmes d'informations hétérogènes (interopérabilité). Avec ses outils et langages associés, une application XML respecte généralement certains principes : la structure d'un document XML est définie et validable par un schéma ; un document XML est entièrement transformable dans un autre document XML.

    M

      Métadonnée

      Une métadonnée (mot composé du préfixe grec meta, indiquant l'auto-référence ; le mot signifie donc proprement « donnée de/à propos de donnée ») est une donnée servant à définir ou décrire une autre donnée quel que soit son support (papier ou électronique). Un exemple type est d'associer à une donnée la date à laquelle elle a été produite ou enregistrée, ou à une photo les coordonnées GPS du lieu où elle a été prise. Les métadonnées sont à la base des techniques du Web sémantique. Elles sont définies dans le cadre du modèle Resource Description Framework (RDF).

    R

      RDF

      Resource Description Framework (RDF) est un modèle de graphe destiné à décrire de façon formelle les ressources Web et leurs métadonnées, de façon à permettre le traitement automatique de telles descriptions. Développé par le W3C, RDF est le langage de base du Web sémantique. L'une des syntaxes (ou sérialisations) de ce langage est RDF/XML. D'autres syntaxe de RDF sont apparues ensuite, cherchant à rendre la lecture plus compréhensible ; c'est le cas par exemple de Notation3 (ou N3). En annotant des documents non structurés et en servant d'interface pour des applications et des documents structurés (par exemple bases de données et GED) RDF permet une certaine interopérabilité entre des applications échangeant de l'information non formalisée et non structurée sur le Web.

    W

      Web sémantique

      Le Web sémantique, ou toile sémantique, est une extension du Web standardisée par le World Wide Web Consortium (W3C). Ces standards encouragent l'utilisation de formats de données et de protocoles d'échange normés sur le Web, avec comme format de base le Resource Description Framework (RDF).

      Selon le W3C, « le Web sémantique fournit un modèle qui permet aux données d'être partagées et réutilisées entre plusieurs applications, entreprises et groupes d'utilisateurs ». L'expression a été inventée par Tim Berners-Lee(inventeur du Web et directeur du W3C), qui supervise le développement des technologies communes du Web sémantique. Il le définit comme « une toile de données qui peuvent être traitées directement et indirectement par des machines pour aider leurs utilisateurs à créer de nouvelles connaissances ». Pour y parvenir, le Web sémantique met en œuvre le Web des données qui consiste à lier et structurer l'information sur Internet pour accéder simplement à la connaissance qu'elle contient déjà.

      W3C

      Le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de standardisation à but non lucratif, fondé en chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML5, HTML, XHTML, XML, RDF, SPARQL, CSS, XSL, PNG, SVG et SOAP. Fonctionnant comme un consortium international, il regroupe au 26 février 2013, 383 entreprises partenaires. Le leitmotiv du W3C est « Un seul web partout et pour tous ».

    U

      URI Uniform Resource Identifier

      Un URI, de l'anglais Uniform Resource Identifier, soit littéralement identifiant uniforme de ressource, est une courte chaîne de caractères identifiant une ressource sur un réseau (par exemple une ressource Web) physique ou abstraite, et dont la syntaxe respecte une norme d'Internet mise en place pour le World Wide Web (voir RFC 3986). La norme était précédemment connue sous le terme UDI.

      L'IETF l'a d'abord défini dans la RFC 2396 en se basant sur des propositions de Tim Berners-Lee (RFC 1630). Mise à jour par la RFC 2732 puis révisée de nombreuses fois sous le titre rfc2396bis, la RFC 3986 définit les URI en . Le sigle URI est généralement utilisé pour désigner une telle chaîne de caractères. Par exemple urn:ietf:rfc:2396 est un URI identifiant la RFC 2396. Les URI sont la technologie de base du World Wide Web car tous les hyperliens du Web sont exprimés sous forme d'URI.

    G

      GED Gestion électronique des documents

      La gestion électronique des documents (GED ou en anglais DMS pour Document Management System ou EDM pour Electronic Document Management) désigne un procédé informatisé visant à organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d'une organisation. Le terme GED désigne également les logiciels permettant la gestion de ces contenus documentaires.

      La GED met principalement en œuvre des systèmes d'acquisition (exemple d’utilisation : la numérisation de masse de documents papiers), d'indexation, de classement, de stockage d'information, d'accès (navigation et recherche) et de diffusion des documents. La GED participe ainsi aux processus de collaboration, de capitalisation et d'échange d'informations. Elle prend en compte le besoin de gestion des documents selon leur cycle de vie, de la création à l'archivage en passant par la gestion des différentes versions.

      Une GED dispose de fonctions de classement / navigation et également d'un moteur de recherche qui permettent de retrouver les contenus gérés, au moyen de vues, de recherches structurées ou plein texte (« full text »). Il existe 4 étapes majeures dans la gestion électronique des documents : acquisition, traitement, stockage et diffusion.

      GUTenberg

      GUTenberg est un groupe d'utilisateurs de TeX (GUT). Cette association a pour but de faciliter l'utilisation des logiciels TeX, LaTeX et des outils associés dans le monde francophone ; GUTenberg est actuellement le principal GUT français actif. L'association a été fondée le 23 septembre 1988 à Paris. Son siège est aujourd'hui sur le domaine universitaire de Saint-Martin-d’Hères.

    S

      SIGB

      Un système intégré de gestion de bibliothèque (SIGB) est un logiciel destiné à la gestion informatique des différentes activités nécessaire au fonctionnement d’une bibliothèque (gestion des collections et des usagers, de la circulation des documents, des acquisitions, édition de rapports statistiques). Un SIGB repose en général sur une base de données relationnelle, un logiciel pour interagir avec cette base de données, une interface graphique destinée aux professionnels, et une destinée au public.

    Z

      Z39.50

      Le protocole Z39.50 est un protocole de communication informatique client-serveur pour rechercher à travers un réseau informatique des informations dans des bases de données. Il est surtout utilisé par les bibliothèques pour interroger simultanément plusieurs catalogues.

      Initié au sein d'un groupe de travail en 1979, le "Linked Systems Project" (LSP) réunissant entre autres la Bibliothèque du Congrès et l'OCLC, ce protocole a été pris en charge par le NISO au début des années 1980. Ce protocole a donné lieu à la norme américaine ANSI/NISO Z39.50 en 1988. Cette norme a servi de base pour la rédaction de la norme internationale ISO 23950 en 1998. La Bibliothèque du Congrès des États-Unis a été désignée comme agence de maintenance et d'enregistrement dès 1988

      Depuis 2001, les programmes SRU et SRW ont l'ambition de retranscrire les procédures pour les rendre conformes à celles du Web. Le produit est appelé provisoirement ZING (Z39.50 International: Next Generation). SRU (Search & Retrieve via URL) emploie des techniques REST pour transposer ce principe de méta-recherche dans une seule URL. Ce protocole utilise CQL (Contextual Query Language), une syntaxe standardisée de représentation des requêtes. De son côté, SRW (Search & Retrieve via Webservices) emploie une encapsulation SOAP pour réaliser le même style de travail. Dans les deux cas, les résultats sont mis en forme sous formats XML. Le groupe de travail dédié s'inscrit dans la continuité de la norme Z39.50. La Bibliothèque du Congrès des États-Unis est l'agence de maintenance et d'enregistrement de ce standard.

    L

      LaTeX

      LaTeX est un langage et un système de composition de documents créé par Leslie Lamport en 1981. Plus exactement, il s'agit d'une collection de macro-commandes destinées à faciliter l'utilisation du « processeur de texte » TeX de Donald Knuth. Depuis 1993, il est maintenu par le LaTeX3 Project team. La première version utilisée largement, appelée LaTeX2.09, est sortie en 1984. Une révision majeure, appelée LaTeX2ε, est sortie en 1991.Le nom est l'abréviation de Lamport TeX.

    B

      BibTeX

      BibTeX est un logiciel de gestion de références bibliographiques et un format de fichier conçu par Oren Patashnik et Leslie Lamport en 1985 pour LaTeX. Il sert à gérer et traiter des bases bibliographiques..

    T

      TeX

      TeX est un système logiciel libre de composition de documents, indépendant du matériel utilisé pour la visualisation ou l'impression. TeX fut créé à partir de 1977 par le mathématicien et informaticien Donald Knuth, excédé par la piètre qualité de la typographie des logiciels d'édition de l'époque. Il est principalement conçu pour l'édition de documents techniques et est largement utilisé par les scientifiques, particulièrement en mathématiques, physique, bio-informatique, astronomie et informatique. Il est également extensible et permet notamment l'édition de documents plus complexes (affiches, plaquettes publicitaires, partitions musicales...). TeX vient de τεχ, début du mot τέχνη (« art, science », en grec ancien), et se prononce /tɛx/2 ou /tɛk/, au choix.

    C

      Creative Commons

      Les licences Creative Commons constituent un ensemble de licences régissant les conditions de réutilisation et de distribution d'œuvres (notamment d'œuvres multimédias diffusées sur Internet). Élaborées par l'organisation Creative Commons, elles ont été publiées le 16 décembre 2002. Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture. Leur but est de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l'auteur d'une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d'œuvres accessibles librement par tous.

    H

      Heritrix

      Heritrix est un robot d'indexation conçu et utilisé par Internet Archive pour l'archivage du web. C'est un logiciel libre programmé en langage Java. Son interface principale est accessible depuis un navigateur web, mais un outil en interpréteur de commandes peut aussi être optionnellement utilisé pour lancer l'indexation. Heritrix a été développé conjointement par Internet Archive et les Bibliothèques Nationales Nordiques en 2003. Sa première publication officielle a eu lieu en janvier 2004, et il a depuis été continuellement amélioré par les membres d'Internet Archive et par des tiers intéressés.

      HAL

      Créé en 2001 par le CNRS, Hyper articles en ligne (ou HAL) est une archive ouverte permettant aux chercheurs de déposer leurs articles et manuscrits dans une base à accès ouvert développée par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD) du CNRS. L'accès aux données est libre, mais pas nécessairement leur utilisation ou réutilisation.

      Cette initiative concerne toutes les disciplines, mais les articles, dont le niveau scientifique est vérifié, ne sont pas tous évalués. Cet outil vient donc en complément de publications dans des revues à comité de lecture.

      Huma-Num

      Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales.

      Pour remplir cette mission, la TGIR Huma-Num est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs.

      La TGIR Huma-Num favorise ainsi, par l’intermédiaire de consortiums regroupant des acteurs des communautés scientifiques, la coordination de la production raisonnée et collective de corpus de sources (recommandations scientifiques, bonnes pratiques technologiques).
      Elle développe également un dispositif technologique unique permettant le traitement, la conservation, l'accès et l'interopérabilité des données de la recherche. Ouvert à l'ensemble des programmes de recherche de l'enseignement supérieur et de la recherche (UMR, UMS, EA, etc.), il est composé de services numériques dédiés, d'une plateforme d'accès unifié (ISIDORE) et d'une procédure d'archivage à long terme.

    https://portail-ressources-numeriques.mediatheques-niger.org/images/PRNB_Logo.jpgConception, rédaction : Charlotte Henard 
    Solution web, hébergement  : M Pascal Betschen  Société Mind&Go
    Web Design, graphisme  :  M  Nicolas SIEGEL
    Renseignements sur l'annuaire des ressources numériques :  M Christophe THOMET CCFN de Niamey  

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